Liens utiles : TDAH -DYS-TED … premier de cordée

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Liens utiles : comme disent les marins, une main pour vous, une main pour le bateau, … pour ne pas vous perdre dans les méandres des troubles neurodéveloppementaux et des troubles spécifiques des apprentissages, restez bien accrochés. suivez le premier de cordée… en route pour l’aventure…

:: Le TDAH                       tdah6

1. Le trouble lié à un déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, TDA/H, est un trouble neuro-physiologique, à caractère multi-factoriel qui apparaît dans l’enfance et qui persiste souvent à l’âge adulte. Il est associé à des handicaps fonctionnels qui entraînent une souffrance psychologique chez l’individu.
2. Le TDAH touche environ 5 % des enfants et 4 % des adultes, et ce, partout dans le monde.
3. Les causes du TDAH sont multifactorielles. La génétique est impliquée dans environ 75% des cas.
4. Le cerveau des enfants atteints présente de subtiles différences anatomiques et les études en imagerie cérébrale ont mis en évidence un fonctionnement particulier de plusieurs zones cérébrales.
5. Le diagnostic se pose suite à une évaluation clinique, suivant des critères reconnus internationalement.
6. Il n’y a pas de tests biologiques à visée diagnostique. Un bilan neuropsychologique peut être réalisé, particulièrement en situation de problèmes d’apprentissage.
7. Savoir qu’on est atteint de TDAH et que le problème se situe au niveau de la modulation des informations neurologiques peut aider à développer des stratégies d’adaptation qui réduisent l’impact des symptômes au quotidien.
8. Des traitements pharmacologiques ont démontré leur efficacité pour réduire les symptômes et augmenter la qualité de vie des enfants qui présentent ce trouble.
9. Des groupes de soutien existent pour ces enfants, dont les coordonnées sont accessibles sur internet.

Le TDAH c’est :

  • une impulsivité (votre enfant ne tient pas en place à table, se lève en classe, coupe la parole)
  • une instabilité, il bouge tout le temps, avec un effet on-off : ma nuit, il dort souvent comme un loir…
  • une distractibilité, surtout dans les situations de contrainte, d’effort ou quand il est en groupe

Le trouble existe dans différents environnements de vie, existe depuis la petite enfance, se majore avec le temps.

Des facteurs éducatifs ou psycho-affectifs ne semblent pas suffisants pour l’expliquer.

Les actions engagées semblent peu efficaces… en tant que parents … vous êtes fatigués et tout le monde autour de vous vous culpabilise. Le diagnostic ne se pose pas un samedi à 18 h 00 à la caisse du supermarché 😉

Des recommandations nationales pour le dépistage ont été éditées : dites à votre médecin généraliste de s’y référer et de vous orienter vers des spécialistes de seconde intention bien formés.

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2015-02/tdah_recommandations.pdf

Vous trouverez des définitions plus scientifiques dans le DSM IV, DSM 5 et la CIM 10, les grandes classifications médicales internationales mais cette description a le mérite de la concision.

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L’association Hyper super TDAH France : le site de référence sur le TDAH

http://www.tdah-france.fr/-Les-causes-du-TDAH-.html

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/troubles-dys/troubles-d%E2%80%99attention-avec-ou-sans-hyperactivite.htm?p5

Le blog d’un confrère et les conférences pédagogiques

https://louisvera.squarespace.com/blog/

Des astuces pratiques, des idées innovantes

http://maitresseuh.eklablog.com/pour-aider-les-eleves-qui-ont-la-bougeotte-a119032110

Au Québec : conférences d’Annick Vincent

http://monde.ccdmd.qc.ca/recherche/index.fcgi?demande=rech&page=cour

En Europe : l’association TDAH partout pareil et son site facebook

https://www.facebook.com/groups/TDAH.Traitements/

:: Les Troubles envahissants du développement

sans déficience intellectuelle, sans retard de langage : TED SDI  

… et ceux qui sont avec et avec …           aut

• L’autisme est un trouble du développement dont le diagnostic est basé sur l’observation de perturbations qualitatives dans les domaines des interactions sociales réciproques et de la communication et sur celle du caractère restreint, répétitif des comportements, des intérêts et des activités. Le diagnostic de l’autisme et des TED (Troubles Envahissants du Développement) est clinique. Il n’existe aucun marqueur biologique et aucun test diagnostique connus à ce jour.

• La démarche diagnostique associe l’établissement d’un diagnostic et la réalisation d’une évaluation individualisée fonctionnelle des troubles et des capacités. Elle s’articule avec la recherche d’anomalies, troubles ou maladies associés et se fait dans une relation de collaboration avec la famille.

Signes d’alerte de TED (chez un enfant de moins de 3 ans)
Adapté de Baird et al. 2003

1. Communication : perturbations dans le développement du langage, utilisation inappropriée du langage, peu de réponses quand on l’appelle par son prénom, déficits dans la communication non verbale.

2. Socialisation : manque d’imitation, ne montre pas les objets à l’adulte, manque d’intérêt pour les autres enfants ou intérêts inhabituels, difficultés à reconnaître les émotions d’autrui, restriction des jeux imaginatifs en particulier, dans son monde, n’initie pas des jeux simples ou ne participe pas à des jeux sociaux imitatifs, préfère les activités solitaires, relation étrange avec les adultes (indifférence ou familiarité excessive).

3. Intérêts, activités et autres comportements : hypersensibilité tactile ou auditive, maniérisme moteur, balancements, agressivité, conduites oppositionnelles, résistance aux changements, activités répétitives avec les objets (par exemple pour les aligner ou éteindre/allumer la lumière).

Signes d’alerte absolue :

  • absence de babillage, de pointage ou d’autres gestes sociaux à 12 mois ;
  • absence de mots à 18 mois ;
  • absence d’association de mots (non écholaliques) à 24 mois ;
  • perte de langage ou de compétences sociales quel que soit l’âge.

Et le TED SDI, le syndrome d’Asperger ?

Le diagnostic est plus tardif, ce ne sont pas des stéréotypies, mais des intérêts électifs, des passions surprenantes. Ce n’est pas une absence de  langage, mais un langage adultomorphe, avec peu de modulation de la voix, un usage de mots étranges, ou dont la signification n’est pas la même pour l’enfant que pour nous, une difficulté d’accès au langage métaphorique, au second degré. Ce n’est pas une absence de relation sociale, mais un manque de réciprocité sociale et émotionnelle, une maladresse dans la manière de s’adresser aux autres.

Le trouble est très déroutant pour les parents, car en l’absence de troubles du comportement, l’intelligence de l’enfant étant normale, la scolarité se déroule normalement ou presque, mais les parents identifient très tôt ce manque d’aptitude sociale et d’autonomie.

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Centre Ressources Autisme Languedoc-Roussillon

http://www.autisme-ressources-lr.fr/

Les Centres de Ressources Autisme (CRA) ont pour missions :

- l’accueil et le conseil des personnes et de leur famille,
- l’aide à la réalisation de bilans et d’évaluations approfondies,
- l’information,
- la formation et le conseil auprès de l’ensemble des acteurs impliqués dans le diagnostic et la prise en charge de l’autisme et des troubles apparentés,
- l’animation de la recherche.

Ils s’appuient sur des équipes ayant développé des compétences en matière de diagnostic et d’évaluation des troubles envahissants du développement, sur un territoire donné.

LE CRA Languedoc-Roussillon au CHU de Montpellier est l’une de ces structures d’expertise qui a le plus d’expérience et qui est très dynamique au niveau national et international.

Plongée subaquatique et TED : un petit travail personnel original

http://carrefourplongeeaccessibleatoutesettous.blogs.midilibre.com/list/ressources/3933568895.pdf

Programme d'initiation à la plongée sub aquatique de 9 enfants qui présentent un TED SDI juin 2010
Programme d’initiation à la plongée sub aquatique de 9 enfants qui présentent un TED SDI juin 2010

emoiemoietmoi  : excellentes vidéo pour mieux comprendre le syndrome d’Asperger; de plus fous rires en perspective : on peut avoir des difficultés à gérer les interactions sociales mais avoir un profond humour

http://emoiemoietmoi.over-blog.com/

« Bonjour à tous, moi, c’est Superpépette, l’autiste qui non seulement parle mais a quelque chose à vous dire : Autisme et syndrome d’Asperger : les préjugés et les idées reçues… »

https://www.youtube.com/watch?v=C5DZc6bldBg

« Ceci est ma troisième vidéo, je vais essayer de vous expliquer ce qu’est le syndrome d’Asperger, vaste sujet… »

Le syndrome d’Asperger : tentative de définition

https://www.youtube.com/watch?v=AztIvuJ9WK0

Les autistes ont la parole :

https://www.youtube.com/watch?v=McH8z-A8btw

Les tribulations d’une aspergirl

http://les-tribulations-dune-aspergirl.com/

Mon petit frère de la Lune : poésie et tendresse

https://www.youtube.com/watch?v=sGb6JP8ktws

Le voyage de Maria : peu de langage ne veut pas dire peu d’émotions

https://www.youtube.com/watch?v=j4q8XJfdpgU

Etoile d’Asperger : même dans une autre galaxie, on se préoccupe des enfants

http://www.letoiledasperger.free.fr/index.php?op=edito

Egalited

http://www.egalited.org/

Sans oublier Romane et Simon : entraide des maman(s)cropped-logoboutiqueromanetsimon_2502

http://www.boutiqueromanetsimon.org/

Les autistes qui parlent nous parlent des autistes qui ne parlent pas…

Et les professionnels qui ne veulent pas entendre ont trop souvent été écoutés…

Le terme autisme est dérivé du grec qui signifie «soi-même». Il est employé par Bleuler en 1911 pour décrire un des symptômes de la schizophrénie adulte associé au délire et à la discordance, faite de repli sur soi même et de fuite hors de la réalité.

C’est plus tard (1943) que Léo Kanner décrira une forme particulière d’affection de la petite enfance, sous les termes d’autisme infantile. Dans le même temps (1944), Hans Asperger décrit en Allemagne un tableau similaire chez des enfants qui présentent la même symptomatologie mais une adaptation sociale de meilleure qualité.

On peut rapprocher ma description de l’autisme de celle que fait Jean Itard de l’enfant sauvage, Victor de l’Aveyron en 1801 : « il se balançait sans relâche, ne témoignant aucune affection à ceux qui le servaient, il était indifférent à tout, et ne donnait aucune attention à rien, n’acceptait aucun changement et se souvenait avec précision des objets meublant sa chambre… ».

Mélanie Klein décrit en 1930 un petit garçon de quatre ans dont la symptomatologie rappelle fortement celle des enfants autistes. Mais c’est Léo Kanner qui isole le premier l’autisme infantile dans une publication intitulée « Autistic disturbances of affective contact ». Il différencie l’autisme d’une forme précoce de schizophrénie; il identifie un certain nombre de particularités présentes quelle que soit l’histoire individuelle des patients qui caractérisent le retrait autistique :
– l’absence massive de contacts avec la réalité externe, le besoin d’immuabilité -besoin impérieux de maintenir stable son environnement-,
– les stéréotypies -le plus souvent des balancements des mains ou du tronc-,
– les troubles du langage, qui sont constants mais revêtent des aspects variés en fonction de l’âge et du moment,
– l’intelligence -il décrit une impression subjective que donnent les enfants autistes d’être intelligents-,
– le développement physique normal.

Depuis, d’autres descriptions cliniques de l’autisme ont vu le jour mais elles ne bouleversent en rien celle de Kanner.

La classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent (Roger Misès) classe l’autisme dans le cadre plus général des psychoses infantiles précoces; les classifications américaines (DSM IV) suivies en cela par celle de l’OMS (CIM-10) ne considèrent plus l’autisme comme une psychose, le terme même ayant disparu, mais comme une affection intégrée à un nouveau cadre : les «troubles envahissants du développement» (TED).

Un certain nombre de syndromes sont apparentés à l’autisme, les frontières sont bien sûr difficiles à dessiner. On parle du syndrome d’Asperger (où les déficits sont souvent moins prégnants avec des performances qui peuvent être déroutantes dans le domaine des capacités d’accumulation d’information et de mémorisation), des dysharmonies d’évolution et des Troubles complexes et multiple du développement (MCDD), dans lesquels le replis autistique n’est pas au premier plan, le déficit moins évident, mais les difficultés sur le plan social et relationnel dépassent de loin celles des enfants qui présentent de simples troubles psychologiques.

Sont petit à petit distingués de l’autisme le syndrome de Rett qui ne survient que chez les filles, et le syndrome de l’X fragile, dont les symptômes psychiques et développementaux sont très proches de l’autisme typique mais pour lequel une cause chromosomique est retrouvée.

D’autres troubles développementaux ou sensoriels peuvent quelquefois troubler le diagnostic (surdité, dysphasies graves, carences affectives précoces et graves accompagnées de dépressions précoces) ; d’où l’importance d’une consultation très spécialisée.

Les données épidémiologiques s’accordent pour retenir un chiffre de 4 à 5 pour 10 000 naissances mais ce chiffre varie en fonction des critères utilisés ; les sex-ratio indiquent également une certaine prévalence de garçons par rapport aux filles (3 à 4 garçons pour une fille).

L’autisme donne lieu à une grande variété de recherches centrées sur la découverte de l’origine du syndrome.

Il semble qu’il faille s’orienter sur une origine multifactorielle.

• Une influence génétique dans le déterminisme de la maladie (transmission polygénique multifactorielle à seuil) ; ce modèle fait intervenir plusieurs gènes constituant chacun un facteur de risque dont les interactions environnementales conduisent le sujet à développer des troubles ou non.
• Une influence neurochimique, qui fait apparaître le rôle des neurotransmetteurs, les hormones de stress et les endorphines. L’imagerie médicale permet de mettre en évidence des hypoactivités de certaines régions du cerveau (lobe frontal, préfrontal entre autres).

Divers courants se sont régulièrement affrontés autour de l’autisme ; ils sont encore au centre de polémiques entre les tenants d’une approche psychodynamique et les tenants d’une approche plus éducative.

Le mouvement psychanalytique a cherché à améliorer la prise en charge des enfants autistes et à élucider les mécanismes psychologiques à l’oeuvre dans cette affection et contrairement aux idées reçues, les modèles théoriques issus de la psychanalyse ne procèdent pas tous de la même vision.

On pourra citer Bettelheim (objet de vives critiques même au sein du milieu psychanalytique), Margaret Mahler , France Tustin, Serge Lébovici, Bion. Les modèles sont complexes mais les apports principaux peuvent se regrouper autour de 6 points principaux :
• L’indistinction entre soi et le monde extérieur (soi/non soi)
• L’identification adhésive (l’autre non reconnu mais utilisé comme prolongement de soi)
• La sensorialité (sorte de relation d’identité avec un objet stimulant)
• La surface corporelle peu investie et vécue comme porteuse de ruptures
• L’expérience du trou noir (angoisse archaïque)
• Une auto-sensorialité sans monde intérieur contenant et contenu (incapacité de
contenir les processus mentaux)

Les sciences cognitives quant à elles sont à l’origine de nombreux travaux dont certains considèrent qu’un certain mode de déficit cognitif serait une cause primaire de l’autisme, les troubles de la relation n’en étant qu’une conséquence. Différents domaines sont balayés par ces travaux :
• La sensorialité
• La perception spatiale
• La perception et la compréhension du langage (séquençage, codage, abstraction)
• La symbolisation (difficulté d’accès à l’imitation et jeux symboliques)
• L’impossibilité de penser ce que l’autre pense, et ressent (théorie de l’esprit)

De ces théories sont nées des controverses pas totalement éteintes autour de la prise en charge des enfants autistes; certains estiment que nous sommes en face d’un handicap fixé auquel il convient d’apporter des solutions éducatives et rééducatives adaptées.
Nous préférons penser qu’il est indispensable d’associer quatre volets dans la prise en charge des enfants qui présentent un trouble envahissant du développement.

– Une approche médicale : diagnostic et traitement des pathologies associées, notamment l’épilepsie, traitement pharmacologiques, en particulier pour limiter les troubles du comportement qui entravent la mise en place des autres actions ;
– Une approche éducative : des projets éducatifs classiques (éveil sensoriel, apprentissage de l’autonomie quotidienne, socialisation) associés à des projets éducatifs spécifiques (TED, TEACH)
– Une approche rééducative : entrainement des fonctions de communication au moyen de techniques facilitantes ou augmentatives (PECS, Makaton)
– Une approche psychologique : sous la forme d’une psychothérapie de soutien pour l’enfant et sa famille

Ces quatre volets prolongent le travail pédagogique et de socialisation proposé par l’éducation nationale dans une classe ordinaire ou dans une classe d’intégration scolaire (CLIS).

Au XXI siècle, La description des Troubles Envahissants du Développement (TED) est basée sur l’identification de la « triade de Wing », du nom de la psychiatre anglaise, Lorna Wing qui a prouvé par une étude clinique et statistique que cette association de trois catégories de symptômes survenait plus souvent que ne le voulait le hasard, donc qu’il s’agissait bien d’un syndrome (ensemble de symptômes survenant ensemble).
Ces troubles sont:
1. des troubles de la communication verbale et non-verbale
2. des troubles des relations sociales
3. des centres d’intérêts restreints et/ou des conduites répétitives
La prise en considération, à côté de l’autisme typique, dans le cadre de la nouvelle définition des Troubles du Spectre Autistique, du syndrome d’Asperger et des Troubles Envahissants du Développement non spécifiés permet de considérer que le nombre de personne qui présente un TED est supérieur à 40 pour 10 000, soit 0,4 % de la population incite les pouvoirs publics à mettre en œuvre des programmes d’action successifs dans le cadre de la politique de santé publique de notre pays. La moitié des enfants qui présentent un TED sont aujourd’hui scolarisés en milieu ordinaire, ce qui témoigne de la variabilité du retentissement de ce handicap et d’une politique d’intégration des enfants qui présentent un handicap mental.

:: La Dyspraxie

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Les troubles de la coordination, qui représentent environ 6 % de la population générale, avec ici encore une nette prédominance de garçons, comportent divers symptômes aisément reconnaissables, mais qui se regroupent entre eux de manière très variable.

Depuis 1994 un consensus international s’est établi à Londres pour l’utilisation du terme TAC dans la recherche et la pratique clinique pour identifier des enfants avec des déficits mineurs de la coordination motrice d’origine développementale.

Le TAC perturbe l’action motrice d’un geste intentionnel, sans atteinte lésionnelle neurologique avérée, et ne peut être expliqué par un retard mental, un déficit sensoriel ni par un trouble du développement psycho-affectif.

Schématiquement, on reconnaît des troubles des praxies , c’est-à-dire de la capacité à choisir, planifier, séquencer, et exécuter le mouvement, avec des conséquences d’importance variable sur les actes de la vie quotidienne. L’incidence de ces troubles sur les apprentissages peut être majeure. Mais les troubles chez le dyspraxique ne se résument pas à des troubles moteurs, ou même de coordination sensori-motrice : des troubles de nature purement sensorielle peuvent sans doute être intégrés dans le concept de dyspraxie, de manière plus ou moins franche, intéressant de manière variable les principaux systèmes sensoriels impliqués dans la motricité : système proprioceptif, visuel et vestibulaire.

En fait, toute action impliquant la gestualité et/ou la posture nécessite également des capacités perceptives et visuo-spatiales intactes, de sorte qu’il est difficile de dissocier ce qui est purement praxique, de ce qui relève de capacités perceptives.

Les dyspraxies de l’enfant se caractérisent par l’existence de profondes perturbations de l’organisation du schéma corporel et de la représentation spatio-temporelle.

Dyspraxique mais fantastique

http://dyspraxie.info/

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/troubles-dys/dyspraxie.htm?p4

Conférence de Caroline Huron, chercheuse en sciences cognitives

https://precocedysetserein.wordpress.com/2015/12/18/dyspraxie-quand-le-cerveau-semmele-2/

:: La Dyslexie – Dysorthographieindex6

Le trouble spécifique de l’apprentissage de la lecture
ou trouble spécifique du langage écrit ou dyslexie

:: Prévalence, héritabilité familiale

La prévalence du trouble est de l’ordre de 5 %. Elle est variable, mais modérément, selon l’opacité plus ou moins grande selon la langue de la concordance entre graphèmes et phonèmes (opacité de la langue : Espagnol ‹ Français ‹ Anglais)

L’hypothèse de la nature familiale de la dyslexie est évoquée depuis longtemps et un faisceau de présomptions rassemblées depuis une vingtaine d’années fait penser que la dyslexie possède une origine génétique. L’héritabilité de la dyslexie est comprise entre 50 et 65 % d’après études sur les jumeaux. Le risque de retrouver le trouble chez un apparenté de l’individu atteint est de 8 à 10 fois plus élevé que ce même risque dans la parenté d’un individu non atteint. Le lien entre la dyslexie et certaines régions sur les chromosomes 1, 2, 3, 6, 15 et 18 a été rapporté par des équipes diverses.

:: Diagnostic

La dyslexie se manifeste par des capacités de lecture inférieures au niveau escompté pour l’âge, l’intelligence et l’éducation. Elle se caractérise par des difficultés dans la reconnaissance des mots, une lecture lente et inexacte, et une compréhension pauvre.
Le diagnostic de trouble spécifique de la lecture du DSM IV et de la CIM 10 englobe le diagnostic de dyslexie de la CFTMEA.
Il s’agit d’un dysfonctionnement dans les processus de décodage chez des enfants qui, par ailleurs, présentent des capacités normales dans la compréhension. Ce dysfonctionnement est durable, gêne le sujet pendant ses études et sa vie active, et s’accompagne souvent de dysorthographie

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/troubles-dys/dyslexie-et-dysorthographie.htm

:: Hypothèses étiopathogéniques

Dans l’apprentissage de la lecture, plusieurs stratégies sont mises en oeuvre :
– La stratégie logographique : c’est la photographie du mot qui mobilise le lexique de l’enfant, qui accède ainsi à sa prononciation ; l’enfant traite le mot comme une image.
– La stratégie alphabétique ou à médiation phonologique : l’enfant accède à son lexique à partir du décodage phonologique basé sur sa maîtrise de l’alphabet (p + eau = [po] = signifiant peau; les graphèmes (lettres ou groupes de lettres) sont transformés en phonèmes (unités sonores permettant des distinctions de sens).
– La stratégie orthographique : l’activation de l’identité orthographique du mot (pot-peau-Pô) activera son identité sémantique et phonologique ; les codes phonologiques des mots écrits lus sont instantanément récupérés en mémoire, contrairement à la stratégie alphabétique qui nécessite un effort constant.
Les hypothèses étiopathogéniques de la dyslexie sont multiples, et ont donné lieu à des prises en charge spécifiques diversifiées. Ces hypothèses sont les suivantes :
– La latéralisation ou préférence manuelle est incertaine; il existe des difficultés dans le système d’intégration de l’espace et une écriture en miroir.
– Il existe une déficience de la neuroplasticité cérébrale se traduisant par un retard de la maturation des systèmes neurologiques corticaux. La latéralisation cérébrale pour le langage serait alors imparfaite.
– Il existe un déficit perceptif; il apparaît dans des difficultés de perception visuelle. Des déficits de motricité visuelle affectent la coordination binoculaire, le parcours de l’oeil et le balayage directionnel.
– Il existe un déficit du langage; la segmentation phonémique est impossible à réaliser, on note une pauvreté du vocabulaire ainsi qu’une difficulté à discriminer les différences grammaticales et syntaxiques dans les phrases.
– Il existe un déficit d’attention;
– Un déficit de transfert transmodal se traduit par une incapacité à établir une connection solide entre des stimuli perçus par deux systèmes sensoriels différents. La capacité de transformer de segments d’audition temporalisée en segments de vision spatialisée et en effet une fonction critique qu’implique la lecture.
– Un déficit d’ordre temporel se traduit par l’incapacité à se souvenir de la séquence d’une série d’items ou d’événements brefs et de succession rapide.

La multiplicité des hypothèses étiopathogéniques tient sans aucun doute au fait que des causes multiples expliquent différentes formes de dyslexie chez différents enfants.

Il ressort des études les plus récentes que l’hypothèse phonologique est déterminante.

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Les troubles de l’expression écrite se caractérisent par des capacités d’expression écrite, évaluées par des tests standardisés, significativement inférieures au niveau attendu compte tenu de l’âge du sujet, de son niveau intellectuel et de son éducation.

Le trouble interfère avec la réussite scolaire du sujet, les activités de la vie quotidienne faisant appel à l’écriture, et il n’est pas dû à un déficit neurologique ou sensoriel. On observe en général, associés au trouble de l’écriture, une mauvaise orthographe, des erreurs de grammaire et de ponctuation et un mauvais graphisme.

Critères diagnostiques du Trouble spécifique de l’orthographe selon la CIM-10

• La note obtenue à un test standardisé d’orthographe se situe à au moins deux écarts-types en dessous du niveau escompté, compte tenu de l’âge chronologique et de l’intelligence générale de l’enfant
• Les notes obtenues à des épreuves d’exactitude et de compréhension de la lecture, ainsi que de calcul se situent dans les limites de la normale
• L’absence d’antécédents de difficultés significatives en lecture

Les troubles de l’écrit se développent souvent en association avec des troubles de l’écriture, mais peuvent néanmoins être isolés. Les termes traditionnellement utilisés pour définir les troubles spécifiques de l’expression écrite sont les troubles de l’orthographe et la dyslexie-dysorthographie, marquant ainsi la fréquente association avec la dyslexie.
Ce trouble toucherait 3 à 10 % des enfants d’âge scolaire.

La réalisation d’un test d’intelligence standardisé précède la réalisation d’un test spécifique. Seront recherchés des difficultés touchant la composition d’un texte écrit, comprenant des difficultés à épeler, à écrire à la main, et à placer des mots séquentiellement dans des phrases cohérentes. La performance est nettement inférieure à la capacité intellectuelle du sujet évalué antérieurement.

:: La Dysphasie

Le langage remplit différentes fonctions dans la vie de l’enfant : index9
– une fonction d’échange relationnel; on conçoit dès lors que le langage soit altéré dans toutes les affections mettant en jeu la relation de l’enfant avec le monde environnant;
– une fonction d’affirmation de soi et d’expression de ses expériences personnelles;
– une fonction d’information et de représentation du monde extérieur;
– une fonction d’abstraction, en liaison avec les processus de pensée.

On distingue les troubles suivants :
– le bégaiement
– les troubles de l’articulation
– le mutisme
– le retard de parole
– le retard simple de langage
– la dysphasie

Le bégaiement est un trouble de l’expression orale qui affecte principalement le débit et le rythme de la parole et de l’élocution. Il s’agit d’un trouble fonctionnel de la fluidité verbale, sans anomalie des organes phonatoires. Le bégaiement justifie d’un suivi en rééducation orthophonique, le plus souvent en ambulatoire. Les thérapies de relaxation sont souvent efficaces. Lorsque les troubles psychopathologiques sont importants, un suivi psychothérapique de l’enfant et indiqué. Pour les enfants les plus jeunes, les conseils éducatifs prodigués aux parents sont essentiels. Le bégaiement justifie d’un suivi ambulatoire en orthophonie.

Les troubles de l’articulation sont définis comme l’incapacité à prononcer de façon correcte un phonème. Ils résultent d’erreurs mécaniques et systématiques dans l’exécution de mouvements nécessaires à la production de certains phonèmes. On distingue le sigmatisme interdental (zézaiement ou zozotement), le sigmatisme latéral, le sigmatisme nasal. On observe également un assourdissement global de toutes les consonnes normalement sonores.
La prise charge en rééducation orthophonique vise à permettre à l’enfant une meilleure discrimination entre les divers sons et les divers phonèmes, et à permettre les mouvements nécessaires à l’émission de phonèmes corrects. Les troubles de l’articulation justifient d’un suivi ambulatoire en orthophonie.
Le mutisme total est le plus souvent secondaire à une situation à forte charge émotionnelle pour l’enfant (deuil, séparation, violence…). Le mutisme électif peut être extra familial, à l’école, à l’occasion de la rentrée scolaire, ou intra familial, à destination de certains membres de la famille. Le mutisme électif est le plus souvent intégré à un ensemble de troubles plus ou moins sévères de la personnalité et à un système global d’inhibition transformant radicalement le rapport de l’enfant à autrui. Il est aujourd’hui considéré comme l’équivalent d’une phobie sociale et doit être pris en charge de manière multifocale, prise en charge psychothérapique individuelle, stratégie médicamenteuse, soutien à la famille.

Les troubles spécifiques du langage oral sont représentés par les troubles suivants : retard de parole, retard simple de langage, dysphasie de développement.

Le retard de parole peut être défini comme une difficulté de l’enfant à analyser la nature des phonèmes et à les reproduire dans leur ordre précis d’écoulement à l’intérieur d’un mot. Un retard de parole nécessite une rééducation orthophonique prenant en compte l’attitude affective de l’enfant et les réactions de l’entourage.

Le retard simple de langage se caractérise par une atteinte des structures syntaxiques et linguistiques, en dehors de toute insuffisance mentale avérée, de tout trouble auditif ou d’une altération majeure de la personnalité.
La compréhension du langage par l’enfant est généralement pas ou peu perturbée, et c’est l’expression qui comporte un certain nombre d’anomalies : pauvreté du vocabulaire, agrammatisme, confusion entre différents mots, barbarismes et mots déformés.
Le bilan inclue une évaluation des capacités intellectuelles, une évaluation d’éventuelles difficultés de mémorisation, de l’orientation temporo-spatiale, et de l’organisation du schéma corporel. Un trouble grave de la personnalité est recherché. On recherche des facteurs étiologiques ou associés. Le retard simple du langage, lorsqu’il est isolé, est de pronostic favorable.

La dysphasie est la forme la plus grave et la plus sérieuse des retards de langage. Le diagnostic répond aux critères suivants : absence ou développement sommaire du langage chez un enfant de plus de 6 ans, en l’absence de déficit auditif. Absence de trouble majeur de l’intelligence et de la personnalité. Néanmoins, on conçoit que la dysphasie non traitée se traduira avec le temps par des altérations globales du développement psychique de l’enfant. L’approche diagnostique et thérapeutique de la dysphasie sera développée plus loin.

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/troubles-dys/dysphasie.htm?p3

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La dysphasie entraine de profondes difficultés à structurer sa pensée pour l’enfant qui présente ce trouble, car le langage est le support du développement de l’intelligence formelle et des abstractions. Une rééducation orthophonique intensive, pluri-hebdomadaire est souhaitable

Diagnostic : Recommandations du Centre Référent pour l’évaluation des Troubles du Langage oral et écrit de Montpellier

Il existe une grande variabilité dans l’âge de début d’apparition du langage, dans sa rapidité d’enrichissement et dans l’acquisition de sa maîtrise totale. Dans la majorité des cas, il s’agit d’une variabilité individuelle normale, analogue à celle que l’on rencontre pour toutes les fonctions en développement. Ailleurs toutefois, la situation se situe au-delà du physiologique, et l’on parle alors de trouble du langage.
On peut parler de retard dans le développement du langage devant :
– l’absence complète de langage à 18 mois
– l’absence d’association de mots à 24 mois
– l’inintelligibilité de la production langagière au-delà de 24 mois
– l’absence de construction syntaxique au-delà de 36 mois
– la non utilisation du pronom personnel  » je  » au-delà de 36 mois

Ce sont toujours les troubles expressifs qui attirent l’attention des parents. En fonction de l’âge de l’enfant les problèmes posés seront abordés de manière différente :

Entre 18 mois et 3 ans, il n’existe pas de moyen d’évaluation qui permette de distinguer de manière reproductible des situations aussi différentes qu’un simple retard de parole ou une dysphasie. Seuls peuvent être éliminés un autisme ou une déficience mentale. Un suivi régulier s’impose sans être inutilement alarmiste auprès des parents, ni abusivement rassurant.

Entre 3 et 4 ans, la persistance des troubles du langage impose la réalisation d’un certain nombre d’évaluations utilisant des batteries standardisées inutilisables avant 3 ans ; ces batteries permettent d’approcher le diagnostic sans toutefois pouvoir l’affirmer :
– En faveur du diagnostic de retard de parole et de langage des désordres purement expressifs, ou presque, touchant essentiellement la phonologie toujours dans le sens d’une simplification et des difficultés de compréhension, quand elles existent, qui touchent plus la compréhension des phrases que des mots isolés.
– En faveur d’une dysphasie : des troubles réceptifs touchant préférentiellement la compréhension des mots isolés et des troubles expressifs caractérisés par des phénomènes de complexification et des structures syntaxiques aberrantes.

Entre 4 et 8 ans, le caractère anormal du langage parlé devient évident ; plusieurs situations peuvent être isolées :
– absence totale de langage
– inintelligibilité ou déformations plus ou moins marquées des phonèmes avec fluence en général diminuée
– dissociation entre une compréhension décrite comme normale et une expression pauvre, déformée ou déviante
– dissociation entre un vocabulaire correct, parfois riche et un développement syntaxique insuffisant avec une grammaire rudimentaire
– dissociation entre vocabulaire, fluence et pragmatique chez d’autres enfants
– difficulté isolée à retrouver des mots pourtant connus

Au-delà de 8 ans, on est sorti en principe du cadre du retard de langage et on est toujours dans le domaine de la pathologie et donc des dysphasies après avoir éliminé les autres pathologies. Les troubles du langage peuvent être abordés de manière plus fine sur le plan linguistique.

:: La Dyscalculie

Les troubles du calcul sont des troubles des apprentissages dont l’origine est polymorphe.dyscalculie

Quatre groupes de compétences peuvent être affectés dans les troubles du calcul :
– les compétences linguistiques, celles ayant trait à la compréhension des termes arithmétiques et à la conversion de problèmes écrits en symboles arithmétiques.
– les compétences perceptives, qui sont la capacité à reconnaître et à comprendre les symboles et à ordonner des groupements de nombres.
– les compétences arithmétiques, qui sont la maîtrise de l’addition, de la soustraction, de la multiplication et de la division, ainsi que la maîtrise de la succession de ces opérations de base.
– les compétences attentionnelles, traduites par la copie correcte de chiffres et l’observation correcte des symboles opérationnels.

La prévalence du trouble du calcul serait de 5 % des enfants d’âge scolaire.

:: Diagnostic

Les études sur la dyscalculie n’en sont qu’à leurs débuts et notre degré de connaissance dans ce domaine ne peut être comparé à celui que nous avons acquis concernant la dyslexie. Il n’existe même pas de définition ni de critère diagnostique universellement admis de la dyscalculie. Le plus souvent, sont considérés dyscalculiques les enfants obtenant une performance s’éloignant fortement de la moyenne des enfants de leur âge à une batterie d’évaluation standardisée, alors que le niveau intellectuel ne s’écarte pas trop de la normale.
Le consensus le plus large s’établit autour de la description du trouble et des secteurs des activités numériques les plus déficitaires. Bien avant le début des apprentissages systématiques, les enfants dyscalculiques développent une mauvaise compréhension des principes qui régissent les activités de dénombrement (compter en pointant avec le doigt un ensemble d’objets), lesquelles constituent le socle sur lequel se construiront toutes les habiletés arithmétiques ultérieures. Ces enfants se distinguent des autres par une utilisation plus fréquente et plus prolongée au cours du développement de procédures immatures de comptage pour effectuer les calculs simples. Par dessus tout, les enfants dyscalculiques se distinguent par des difficultés atypiques de mémorisation des faits arithmétiques et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication. Ainsi, ils recourent moins souvent que les autres et de façon moins sûre à la récupération directe du résultat en mémoire lorsqu’ils résolvent des opérations. Cette difficulté s’avère étonnamment persistante au cours de leur développement. Ces troubles dans les activités élémentaires se répercutent sur les activités de résolution de problèmes et d’opérations complexes. Dans ces dernières, l’utilisation des retenues demeure difficile. Ces difficultés sont par ailleurs d’autant plus importantes que les enfants présentent en outre des difficultés en lecture.

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/troubles-dys/dyscalculie.htm?p7

:: Autres sites

Au plus proche des familles : Le haut Potentiel Intellectuel HPI

http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2013/11/25/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-wisc-iv/

Des programmes d’accompagnement parental et des conseils :

Dysmoi : une mine d’information

http://www.dysmoi.fr/troubles-dapprentissage/tdah/tdah-trouble-deficitaire-dattentionavec-hyperactivite/

http://aidenfance.org/

Les articles incontournables d’ANAPEDYS

http://www.apedys.org/dyslexie/article.php?sid=1030

:: Pour les enseignants :

http://maitresseuh.eklablog.com/pour-aider-les-eleves-qui-ont-la-bougeotte-a119032110

http://boutdegomme.fr/

le site d’image humoristique de Mathilde va déménager; il donne du baume au coeur des enseignants  http://journaldunepe.over-blog.com/

http://lutinbazar.fr/page-d-exemple/

:: Autres sites de qualité  que je vous invite à consulter

Localement, en catalogne :

PRECODYS, Perpignan     http://www.precodys.fr/#Accueil.A          Nicolas Potheret,     psychologue

Marmelade d’aqui, accompagnement des parents : http://marmeladedaqui.com/

Hand’avant, accompagnement des parents : http://assomireillebonnet.wifeo.com/coordination-hand-avant-66.phpDAu

A Paris : http://www.psyadom.com/

Dans le centre de la France : Dr Alain  POUHET

Dix conseils pour les Dys : https://sites.google.com/site/dralainpouhet/

Luxembourg : DYS-Positif,  Luxembourg    http://www.dys-positiv.lu/fr

En Italie : Centre d’étude de psychomotricité, de psychologie et de neuropsychiatrie de l’enfant, Milan http://www.csppi.it/ Roberto Carlo Russo, pédiatre

En Belgique : https://wordpress.com/read/post

Au Québec : http://www.comportement.net/tdah/

Sur WordPress : https://precocedysetserein.wordpress.com/category/tdah/page/5/

A l’age adulte : https://tdahpourlavie.wordpress.com/category/tdah/

Sous l’eau : http://www.mediations-aquatiques.com/

Dans la stratosphère du QI : http://enfant-surdoue.fr/

…..

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